Docteur Tronca, chef de service de réadaptation orthopédique.
« La très belle architecture de l'hôpital et le confort des chambres sont des éléments immédiatement attractifs. Par ailleurs, le jardin intérieur est très apprécié des patients et participe à leur prise en charge et à leur bien-être. Un environnement de cette qualité dans Paris est agréable pour tous et assurément bénéfique pour les malades et leur entourage. »
Docteur Plassais, chef de service des soins palliatifs.
« D'avoir fabriqué presque une rue dans l'hôpital, où passent les enfants qui vont à l'école, les mamans qui promènent leur bébé l'après-midi, les petits qui vont regarder l'eau..., je pense que sur le plan philosophique, cela répond à quelque chose. Bien sûr, c'est voulu. Et sur le plan de la pratique, c'est réussi. La vie du quartier passe un peu là. C'est ouvert.
Dans les chambres, c'est beau. C'est proche de la vie. C'est du bois. C'est doux. Il y a peu d'angles. Il y a énormément d'harmonie un peu partout... Je crois que l'esthétique, le bâtiment, les locaux, les normes et tout ce qui va avec, cela nous permet de pouvoir améliorer notre prise en charge, tant au niveau de l'accueil qu'au niveau technique, parce que l'on travaille mieux sur les idées dans des locaux adaptés à ce que l'on a envie de faire. »
Sabrina Saint-Amon, infirmière, service de réadaptation orthopédique.
« C'est exceptionnel ! C'est vraiment un luxe d'avoir un jardin dans un établissement de soins. Nous avons vraiment de la chance d'avoir du matériel, d'avoir un environnement calme, paisible, très lumineux.
Cela donne un peu plus de gaieté aux patients, cela les encourage un peu plus.
C'est une infrastructure qui est toute neuve, qui a été bien pensée surtout. Il y a vraiment tout ce qu'il faut. C'est adapté, pour le patient comme pour le personnel. »
Gilbert Duflot, aide-soignant, service de soins palliatifs.
« Je trouve que le nouvel hôpital est beau. Ce que j'aime bien, ce sont les chambres. Et ce côté lumineux. Ça, c'est important. Et puis nous avons des lits qui sont bien stables, de bonnes chambres où nous pouvons tourner autour du lit. De plus, dans chaque chambre, il y a vraiment un isolement : on n'entend pas le bruit de la chambre du voisin.
D'ailleurs les patients le disent, même les familles.
Et puis j'aime bien ce plan devant la fenêtre. Les gens peuvent le personnaliser, mettre des photos. On n'a pas l'impression d'être dans un hôpital. »
Maria Devred, infirmière, service de lymphologie.
« Selon moi, c'est agréable pour les patients, le bruit de la cascade qui coule, le fait d'être dans un bon fauteuil, d'avoir de la place, tout ça c'est bien. Le fait d'avoir des lits électriques, quand je fais les lits, etc., c'est très bien aussi. En revanche, le fait que ce soit aussi bien, cela amène les patients à en demander encore plus, alors que s'ils arrivaient dans des locaux comme on peut en voir dans les anciens établissements parisiens, je pense qu'ils seraient moins exigeants. Mais bon, je pense que c'est quand même essentiellement positif. »
Corinne Granier-Deferre, infirmière coordinatrice, service d'infectiologie.
« Nous faisons beaucoup de pas. Cela aurait dû être un peu plus ramassé. Mais c'est spacieux. Donc l'un dans l'autre...
C'est quand même beau, le jardin est agréable.
Ça a été bien étudié pour le patient. »