Les paroles de soignants

Christine Nicaud, chef de groupe des kinésithérapeutes.
« Le contact avec les malades est très important. Il faut qu'ils soient rassurés. Souvent, ils doutent de tout, parce qu'ils ont mal, parce qu'ils pensent qu'ils ne vont plus récupérer, qu'ils ne vont plus marcher... Nous sommes là pour leur redonner confiance. »

Danuta Charpentier, infirmière coordinatrice.
« À partir du moment où il y a immobilité, dépendance, et souffrance - on traite la douleur, c'est extrêmement important -, il faut une disponibilité des soignants, il faut être énergique, pouvoir marcher rapidement, pouvoir répondre à la sonnette souvent, pour répondre à des gens qui sont relativement jeunes parfois, certains extrêmement exigeants, il y a différents caractères, différents milieux... donc il faut pouvoir s'adapter, et apporter cette aide.
C'est vraiment important cette disponibilité. 24 heures sur 24. »

Sabrina Saint-Amon, infirmière.
« J'ai l'impression que nous sommes des soutiens, des partenaires avec les patients. On est vraiment dans la course pour l'autonomie et c'est ce qui est sympathique, d'autant plus que l'on touche différentes pathologies et une population très variée. Il y a une population jeune comme un peu plus âgée, et il y a plein d'histoires, plein de caractères différents, et c'est très riche. »

Sihem Erray, aide-soignante.
« Quand le médecin voit la patiente, on est là pour savoir exactement si elle a droit à l'appui, comment il faut procéder pour la toilette, le déplacement. Donc on travaille en équipe, parce qu'il faut que l'on écoute la kiné, le médecin et l'infirmière. Il faut suivre toutes ces indications. »

Nicole Sefil, agent de service.
« On est une équipe très solidaire, et c'est ça qui fait le charme de l'hôpital aussi. »

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