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Les soins palliatifs se développent. À l'époque, la mortalité est dramatiquement élevée et le professeur Levillain est très tôt sensibilisé à la chimiothérapie, à la prise en charge de la fin de vie et aux problèmes particuliers des séquelles irrémédiables du système lymphatique des jambes suite à une intervention pour un cancer de l'utérus. L'orientation des soins pratiqués alors est à l'origine des services de soins palliatifs et de lymphologie ultérieurs. Sur 72 lits, 14 sont encore dédiés à la chirurgie, activité qui cesse progressivement.
1981. Un hôpital participant au service public. L'hôpital fonctionne dorénavant sous le régime de la dotation globale, c'est-à-dire qu'il a été reconnu comme participant au service public hospitalier. Il reste privé, mais il a un mode de financement comparable à celui d'un hôpital public : un budget annuel et des prix de journée.
Fin des années 80. Un service "sida". Le nombre de patients atteints du sida augmentant parmi la population des malades accueillis en soins palliatifs, l'hôpital décide de leur dédier un service.
Début des années 90. Une question de normes. La fondation projette la reconstruction des bâtiments, car ils ne répondent plus aux normes d'hygiènes, de sécurité, d'accès aux personnes handicapées et de fonctionnalités de l'époque.
1995. Davantage de soins de suite 14 lits de chirurgie et autant de lits de médecine sont transformés en 28 lits de soins de suite.
1998. Un pavillon pour la réadaptation des patients sidéens L'issue du sida n'étant plus fatale grâce au progrès des anti-rétroviraux, le problème de la réadaptation des patients se pose et un pavillon est dédié à cette activité. suite