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Par ailleurs, le nombre de lits de soins palliatifs augmente. Parallèlement, l'hôpital informe la DDASS, son organisme de tutelle, de sa volonté d'augmenter sa capacité d'accueil, car, d'un point de vue économique, un hôpital de 70 ou 80 lits dans Paris n'a pas d'avenir.
1999. 44 lits de soins de suite. Conformément aux orientations du SROSS (Schéma régional d'organisation sanitaire et sociale), l'hôpital Cognacq-Jay peut procéder à la transformation de 44 lits de médecine en 44 lits de soins de suite, sans modification ni de la nature des activités ni des moyens alloués. L'hôpital, qui compte trois services (soins palliatifs, lymphologie et moyen séjour pour patients sidéens) se porte par ailleurs candidat à la reprise de l'hôpital Saint-Jacques, proposée par la DDASS. Ce dernier doit en effet être restructuré et réintégré dans un ensemble plus vaste. Cette reprise ne concernera que les autorisations, c'est-à-dire l'acte administratif et le budget correspondant, ainsi que l'intégration de presque tout le personnel. L'association Saint-Jacques conserve les murs de l'hôpital et l'activité de consultation.
2000. Reprise de l'hôpital Saint-Jacques Le Comité régional de l'organisation sanitaire et l'Agence régionale de l'hospitalisation votent le transfert de responsabilité des activités de l'hôpital Saint-Jacques vers l'hôpital Cognacq-Jay, qui devient effectif le 1er avril 2000. Au début de l'année 2000, on pratique à Saint-Jacques des activités très diversifiées. C'est à la fois un service de convalescence, de médecine, et d'abord et avant tout un service d'hospitalisation pour personnes âgées. Traiter tous les problèmes des personnes âgées est utile, mais ce n'est pas en soi un positionnement médical adapté à une si petite structure disposant de 44 lits installés. suite