La démarche qualité

Les conventions de partenariat. Des conventions de partenariat ont été établies avec les principaux services hospitaliers adressant des patients. Il en existe trois ou quatre par service. En plus d'améliorer la qualité des informations fournies en amont de l'hospitalisation et la concertation entre les équipes, elles facilitent le retour du patient dans son service d'origine en cas de complication. D'autres types de partenariats sont également institués, notamment avec des structures libérales de soins et des services d'hospitalisation à domicile.
La prévention du risque infectieux. Comité de lutte contre les maladies nosocomiales (CLIN) y consacre toute son attention, afin de déterminer les mesures de prévention, de protection et d'information à mettre en œuvre vis-à-vis des patients et du personnel.
La déclaration des événements indésirables. Quel que soit son métier, chaque salarié est à même de déclarer à la direction un problème ou un événement susceptible d'entraîner un risque avéré ou potentiel pour les patients, les visiteurs ou les professionnels. Les déclarations sont nominatives. Leur émetteur est informé des suites données au problème signalé et des mesures étudiées pour y remédier.
L'accréditation. L'établissement dispose d'une organisation dédiée à l'amélioration de la qualité de son fonctionnement et de ses pratiques. Une première auto-évaluation associant le personnel a été réalisée en 2003. Différents groupes de travail ont ensuite poursuivi cette démarche permanente d'amélioration de la qualité dans la perspective de l'accréditation des établissements de santé organisée par la Haute Autorité de santé (HAS). L'hôpital ayant satisfait à la procédure d'accréditation, le rapport est consultable sur le site internet de l'HAS.
L’attention à la douleur. La souffrance n’est pas une fatalité. L’établissement dispose d’un Comité de Lutte Contre la Douleur réunissant des professionnels de soins des différents services et des diverses qualifications afin d’améliorer sans cesse la prise en charge des situations de douleur.
Associer les représentants des usagers. Deux associations d’usagers sont tenus informées de la qualité de la prise en charge. Leurs représentants disposent des résultats des enquêtes de satisfaction. Leur avis est sollicité à l’occasion des décisions concernant les conditions de séjour.