
Prendre le relais. Le projet médical a été établi sur la base d'un constat : le manque de services de soins de suite et de réadaptation dans Paris. Aussi, toutes les activités de l'hôpital répondent-elles à des besoins non ou peu couverts ailleurs.
Bien qu'elles soient spécifiques, ces activités ont cependant des points communs, comme le souligne le docteur Plassais, chef du service des soins palliatifs et ancien président de la commission médicale d'établissement : « D'abord, ce sont des soins de suite, c'est-à-dire que nous prenons la suite de quelque chose, une intervention, un traitement... Ensuite, il y a entre elles une communauté d'approche de la prise en charge médicale. Ici, nous pratiquons plus une médecine « d'accompagnement » qu'une techno-médecine, même si la technique joue un rôle majeur, notamment en orthopédie ou en lymphologie. Parallèlement à l'aspect médical, il y a aussi l'incidence sociale d'un séjour qui dure relativement longtemps. Il est important pour l'équilibre des patients qu'ils gardent le lien avec leur famille et leurs amis. »
Des services autonomes mais liés. Pour que ce lieu de soins soit en accord avec ses activités, la Fondation a créé un ensemble hospitalier où les services sont à la fois autonomes et reliés, techniques et chaleureux. Chaque étage correspond à une seule spécialité. Chaque chef de service pilote une équipe médicale dédiée à son activité propre.
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